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  • : COMPANS INFORMATION COMMUNALE, INTERCOMMUNALE ET ENVIRONNEMENTALE, ROISSY-PAYS DE FRANCE
  • : Asseyez-vous confortablement dans notre fauteuil, et laissez-vous bercer par l'effarante actualité communale et environnementale de Compans-Mitry. Bien calé, vous tomberez quand même de haut... Compans : 700 habitants, 7 prises illégales d'intérêts, 7 sites Seveso ! Bienvenu sur le blog du Collectif des Contribuables Companais et Mitryens.
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 11:09

Le détournement de fonds publics est l'opération illégale qui consiste à utiliser des sommes appartenant à la collectivité à des fins autres que le bien public.

En droit pénal français, le détournement de fonds publics est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.

Article 432-15   
Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission, est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.
La tentative du délit prévu à l'alinéa qui précède est punie des mêmes peines.
 
Article 432-16   Lorsque la destruction, le détournement ou la soustraction par un tiers des biens visés à l'article 432-15 résulte de la négligence d'une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, d'un comptable public ou d'un dépositaire public, celle-ci est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 08:02

Une association sérieuse de lutte anticorruption nous a transmis ce document : la Chambre Régionale des Comptes a été saisie... depuis janvier 2013 pour procéder à un audit des comptes de la mairie de Compans.

L'association, par l'intermédiaire de son porte-parole, nous a dit qu'il fallait beaucoup de transparence à Compans en ce qui concerne l'argent public... et 6 mois après la saisine, il était bon de le dire aux Companais qu'un contrôle pouvait être fait...et le dire au bon moment... Comme cela, la manière de dépenser n'a pas été modifiée par la municipalité...car dépenser l'argent de la communauté, c'est agréable pour celui qui dépense,  mais pas n'importe comment !

Un jour, on saura forcément tout de la gestion financière du maire ! L'association a été claire sur ce point !

 

 

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 16:31
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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 20:47

droit de reponse marion finale 1droit de reponse marion version finale 2    tract arret            

 

 

 

Les questions principales : 

 

1/ Dans son tract, le maire écrit : "A aucun moment nous avons été accusés d'avoir effectué des manœuvres dans le seul but d'octroyer des passe-droits à nos enfants".

C'est FAUX >Réponse dans le jugement : "Considérant que l'infraction de prise illégale d'intérêts est caractérisée, il apparait en effet, que : ... leurs enfants ont été privilégiés, les attributions de logements n'ont pas été effectuées dans des conditions équitables..., que Melle X... présentait une situation d'urgence qui n'a pas été prise en compte et que sa demande est antérieure à 2009..."

2/ Le maire continue : "Nous n'avons jamais usé de notre pouvoir pour avantager nos enfants au détriment d'autres personnes".

C'est FAUX >Réponse dans le jugement : "Considérant que Mme Fr..., conseillère municipale, confirmait que le caractère d'urgence primait sur les dates des demandes; qu'il n'y avait pas de situation d'urgence pour les 3 enfants des prévenus (des élus) ; que sur la liste qui avait été établie, 2 dossiers, qui n'avaient pas été retenus, lui étaient apparus prioritaires, ceux de Melle Sa... et de M. Dj...; qu'elle ne se rappelait pas pour quelle raison ces deux personnes avaient été écartées..."

3/ Le maire écrit : "…tout au long de la procédure, notre intégrité et honnêteté n'ont pas été remises en cause. Il nous a juste été reproché d'avoir été présent..."

C'est FAUX >Réponse dans le jugement : "les prévenus avaient d'autant plus conscience de l'irrégularité de leur intervention que des membres du conseil municipal avait déjà été sanctionnés pour prise illégale d'intérêts ... que leur souci de ne pas participer au vote du 22 décembre 2009 est révélateur de la conscience qu'ils pouvaient enfreindre la loi ; que l'un des élus M. Ca… a attiré leur attention sur l'état du droit en la matière."  

4/ Le maire écrit à propos du montant des loyers votés : "... j'ai dû expliquer (à la Présidente du tribunal) que nous avions augmenté l'ensemble des loyers pour l'harmoniser en fonction des m2 occupés..."

C'est FAUX >Réponse dans le jugement : "…l'investigation (de la brigade financière) fait apparaitre qu'au 32 rue de Mitry, le prix (locatif) du mètre carré était compris entre 5,75€ et 6,50€ au lieu de 14,74€ dans la commune".

5/ Le maire : "…n''avons-nous pas été les victimes du moment? Je m'interroge"

C'est FAUX >Réponse dans le jugement : "Considérant que l'on observera enfin que deux des enfants des intéressés, malgré la décision rendue en première instance seraient toujours dans les lieux".

 

6/ Le maire s'étonne d'avoir :"appris sa condamnation par les médias".

C'est VRAI , fallait  être là >Réponse dans le jugement : "Compte tenu de l'absence des condamnés au prononcé de la décision…"

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 21:08

Vous avez surement remarqué, dans les médias, que l'on donne davantage la parole aux coupables qu'aux victimes. La victime est souvent laissée de côté au bénéfice du condamné qui clame son innocence...en retournant souvent la réalité au profit de contre-vérités.
Les délinquants reproduisent, en fait, le schéma classique du coupable qui ne supporte pas les images que ses transgressions lui renvoient.  Ils éprouvent alors le besoin de s'autoproclamer victimes innocentes… tout en désignant publiquement une cible commode.
C'est de la malhonnêteté intellectuelle, de faire passer le coupable pour une victime, et de désigner la victime comme coupable d'avoir accusé le délinquant ! Mais quand on est malhonnête... on en est pas à un mensonge de plus...

ma faute

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 06:00
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:00

Arrêt de la Cour d'Appel de Paris du 11 juin 2014 disponible sur demande à l'adresse mail suivante:  

coll.cont.companais@free.fr

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 19:41
Aujourd'hui, on aurait vu Pinocchio à Compans près d'une boite aux lettres !
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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 05:35

Information 18 juin2014 > http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2014/06/18/25001-20140618ARTFIG00190-une-vice-presidente-d-le-de-france-occupe-un-logement-social-parisien.php
Se loger à Paris n'a rien de simple. Pas étonnant que l'on ne quitte pas facilement à logement bon marché offrant un certain confort en pleine capitale. La situation devient plus problématique lorsqu'elle concerne une élue régionale et un logement social. Selon l'hebdomadaire Marianne , Michèle S, vice-présidente de la Région Île-de-France, habite depuis dix ans un appartement parisien réservé aux revenus modestes attribué par la ville de Paris.

La situation a été évoquée lors d'une mission d'information et d'évaluation sur le logement qui s'est tenue le 18 février, dont le procès verbal est consultable. Cette mission, présidée par un conseiller de Paris, avait vu le jour après des accusations de gestion «opaque» des logements sociaux en Île-de-France portées par la présidente du groupe UMP au conseil régional, fin 2013. Ses conclusions ont été rendues en juin.

Lors de cette mission, Michèle S a exposé le travail effectué autour de l'accession au logement social. La vice-présidente socialiste est en effet chargée de transmettre les dossiers de demandeurs aux bailleurs franciliens. À l'issue de son exposé, Olivier T, conseiller PS, l'interpelle: «Où habitez-vous vous-même, Madame S?» La réponse de la vice-présidente sur ce point n'est pas lisible dans le procès verbal (page 18) de la séance. Estimant répondre en son nom propre, et non en tant qu'élue régionale, Michèle S a demandé à ce que ses propos ne soient pas rendus publics, afin de préserver sa vie privée.
D'après Marianne, la vice-présidente aurait confirmé occuper un logement social financé par un prêt locatif intermédiaire (PLI) dans le XIIIe arrondissement parisien, depuis dix ans. L'appartement, d'environ 70 m², serait loué pour 1218 euros par mois.

Conflit d'intérêts ?

Le PLI constitue un logement intermédiaire: il est destiné aux classes moyennes ne pouvant prétendre à un logement social au vu de leurs ressources, mais affichant un revenu modeste. Problème: le plafond de ressources fixé pour une telle habitation en Île-de-France est fixé à 41.434 euros pour une personne seule. Or, selon l'hebdomadaire, l'addition des revenus mensuels de Michèle S dépasserait les 4600 euros, soit 55.200 euros annuels.

À Marianne, l'élue du Val-de-Marne assure n'avoir «demandé aucun passe-droit» et avoir pu accéder à ce logement en raison d'une «difficulté personnelle». Elle affirme également ne dépasser le plafond «que de 16 euros». Un écart d'évaluation qui pourrait s'expliquer par le fait que ses enfants soient à sa charge. Reste que la durée de l'occupation du logement - dix ans - interpelle.

Le principal point noir se situe cependant hors de toute question financière: Michèle S occuperait un logement loué par un bailleur parisien. Déontologiquement, la ville de Paris interdit à ses élus de bénéficier d'un logement social attribué par la municipalité, après de nombreux abus. Même fonctionnement du côté du Conseil régional. Les règles sont floues, cependant, lorsque l'élu d'une instance bénéficie d'un logement attribué par l'autre organisme, comme dans le cas de Michèle Sabban. Un point sur lequel la vice-présidente est restée évasive auprès de Marianne. Son équipe, contactée par Le Scan, n'a pour l'heure pas donné suite à la demande d'informations complémentaires.

Archives, Information décembre 2013 :

Alors que 140.000 ménages sont inscrits comme demandeurs de logements sociaux à Paris, cinq adjoints du maire Bertrand Delanoë vivent dans des logements sociaux au coeur de la capitale, selon les informations de Mediapart.

Le Figaro a déjà révélé le cas de l'adjointe chargée de l'intégration, qui loue un 56 m2 à 700 euros dans le XVIIIe, et celui de l adjointe en charge des seniors et conseillère PS du XIe, qui loue un appartement de 1 800 euros pour 100 m2.

Mediapart en cite trois autres: Un conseiller (PCF) de Paris depuis 2011, qui vit seul près du métro Saint-Fargeau (XXe) dans un appartement de 53m2 pour un loyer de 300 euros; L'adjoint à la vie étudiante (PS) depuis 2008, qui vit dans un appartement de 113m2 près du métro Jules Joffrin (XVIIIe) et dit payer 1900 euros par mois; L' adjoint (PCF) en charge de «Paris Métropole», qui occupe un 75m2 dans le XIIe et dit payer 1100 euros.

Le site d'information évoque enfin le cas d'une adjointe (PCF) chargée de la mémoire et du monde combattant, qui habite un logement de fonction dans une école maternelle dont elle n'est plus directrice depuis 2002.

Information >    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/12/04/97001-20131204FILWWW00569-cinq-adjoints-de-delanoe-vivent-dans-des-logements-sociaux.php

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 20:49

L'ADENCA demande des précisions à la DRIEE sur les Centrales à bitumes :

"Nous sommes très inquiets, en particulier, pour la santé des populations riveraines et des enfants qui fréquentent les écoles de Compans et Mitry-Mory, en effet la zone industrielle de Mitry possède
2 installations de ce type.
Nous constatons que pour la CIFA Mitry-Mory l’arrêté date du 19/9/1991, cette installation est toujours classée sous l’ancienne rubrique 183 bis, c’est pourquoi nous vous demandons d’effectuer une inspection en vue de contrôler l’état des installations et d’imposer des prescriptions complémentaires à cet établissement conformes à la nouvelle législation en vigueur.
Nous sommes très inquiets également concernant la préservation de la ressource en eau de la Beuvronne, rivière qui reçoit les eaux de CIFA et MPRO Mitry-Mory, entreprises qui sont susceptibles d’utiliser de l’éthylène glycol dans leurs fabrications, produit dangereux en cas d’ingestion par les populations.
Or en 2009 des analyses ont révélé la présence d’Ethylène Glycol dans les prises d’eaux brutes de l’usine de potabilisation Veolia Annet sur Marne.
Un contrôle inopiné du 6 au 7 mars 2013 indiquait la présence d’une concentration d’éthylène glycol inférieure à 4mg/l à différents points de la rivière Reneuse, affluent de la Beuvronne.
Nous souhaiterions que vous imposiez des contrôles par un organisme indépendant de l’éthylène glycol à ces 2 entreprises avant rejet dans le milieu naturel et vers le centre d’épuration de Mitry-Mory.
Nous vous serions obligés de bien vouloir nous indiquer si des analyses de la qualité de l’air
sont effectuées par un organisme indépendant autour de ces deux établissements."

Consultez le blog de l'ADENCA : http://adenca.over-blog.com

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