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et Environnementales, Roissy, Pays de France
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Villeparisis met en place un guichet unique en mairie
réagir Villeparisis lance son guichet unique. Après des travaux d'aménagement en mairie depuis décembre dernier, la municipalité a ouvert mi-mars un lieu d'accueil visant à "simplifier les démarches des Villeparisiens ", en traitant "l'ensemble des demandes dans un même lieu ". Le guichet unique sera prochainement complété par des bureaux de confidentialité.
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Les statuts proposés dans l'arrêté Inter-préfectoral du 9 novembre 2015
Vous êtes dans : Accueil > Présentation > Roissy Pays de France, nouvelle communauté d'agglomération > Les statuts proposés dans l'arrêté Inter-préfectoral du 9 novembre 2015 Les statuts au 1 er janvier 2016 incluent les compétences déjà exercées par les communautés d'agglomération Roissy Porte de France et Val de France et tiennent compte de la continuité des services publics existants.
La plate-forme de regroupement, de transit, de tri et de pré-traitement de déchets dangereux diffus Ici les ventes immobilières une maison ou un appartement des déchets nucléaires ? (1) http://www.groupe-seche.com/FR/gerep-mitry-mory-cedex_40_19.html Dechets / Recyclage | | Rachida Boughriet Séché Environnement, opérateur de traitement des déchets, a annoncé le 7 mars le rachat de HPS Nuclear Services, spécialiste mondial de la radioprotection.
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Compans Le maire de nouveau poursuivi par la justice
En 2009, Joël Marion commettait " une faute ". Le maire le concède aujourd'hui. À l'époque, il n'était pas sorti de la salle du conseil au moment de délibérer sur l'octroi d'un logement communal à plusieurs personnes, dont sa fille. Une association de Companais, affiliée à Anticor, qui lutte contre la corruption, a porté plainte devant le TGI de Meaux.
http://www.journallamarne.fr/2016/03/19/le-maire-de-nouveau-poursuivi-par-la-justice/
Pourtant condamné à de la prison avec sursis pour des faits de corruption, notre bon maire se lâche, et comme à son habitude, le coupable accuse la terre entière... Ses allégations à l'encontre du maire de Chantilly et ancien ministre (le traitant de "vrai méchant") pourraient lui couter cher...
L’injure et la diffamation publique, effectuées par voie de presse traditionnelle, se définissent comme des délits de presse, soumis au régime de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881.
Ces deux délits sont respectivement prévus par les premier et second alinéas de l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881. La diffamation y est définie comme «toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé», alors que l’injure s’entend de «toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait».
Ainsi, dans un arrêt du 7 décembre 2010, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a rappelé une jurisprudence constante en la matière selon laquelle «pour constituer une diffamation, l’allégation ou l’imputation qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la victime, doit se présenter sous la forme d’une articulation précise de faits de nature à être, sans difficulté, l’objet d’une preuve et d’un débat contradictoire».
L’auteur du délit de diffamation encourt une peine maximum d’un an d’emprisonnement et/ou 45000 euros d’amende.
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Affaire Bettencourt: nouvelles relaxes pour Woerth, Banier tombe
Le tribunal correctionnel de Bordeaux a relaxé ce jeudi l'ancien ministre UMP Eric Woerth dans deux volets de l'affaire Bettencourt: l'abus de faiblesse comme le trafic d'influence. Le photographe François-Marie Banier écope lui d'une lourde peine.
http://www.humanite.fr/affaire-bettencourt-nouvelles-relaxes-pour-woerth-banier-tombe-575270
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Seine-et-Marne : les bénévoles vont nettoyer 1 000 km de routes en une journée
Coude à la portière, vous roulez sur l'une des milliers de petites routes qui sillonnent la Seine-et-Marne. Le soleil brille sur les champs où des épis de blés dorés se balancent dans le vent. Vous vous arrêtez sur le bas-côté pour faire quelques pas dans l'herbe.
Regardez la vidéo du dernier Conseil municipal, à la fin, le maire évoque LA LETTRE OUVERTE, et indique que son 1er adjoint souhaite avoir recours à un avocat... encore !?
Fébriles ? Allez, on ne va pas les rassurer !
Souvenez-vous chers conseillers... Le maire avait inscrit à l'ordre du jour du Conseil municipal du 19 décembre 2014, le retrait de la délibération de septembre 2012 accordant la protection fonctionnelle, ainsi qu'une nouvelle délibération visant à accorder une protection fonctionnelle rétroactivement pour la première instance pénale en 2012 et l'instance d'appel en 2014.
Ces délibérations sont ensuite votées par certains conseillers municipaux.
La Cour de Cassation décèle dans un arrêt du 22 février 2012, le détournement de fonds publics à l'encontre d'un élu ayant accordé la protection fonctionnelle en prenant en charge les frais d'avocat d'un autre élu alors même qu'il ne pouvait être ignoré, en raison du caractère personnel de la faute, que la protection n'était pas due.
Les élus de Compans ne pouvaient ignorer les condamnations des trois élus, ni l'état du droit en matière de protection fonctionnelle car une première procédure d'autorisation de plaider complète leur a été soumise.
Il convient d'ajouter qu'au regard des conséquences pénales de cet arrêt, toute tentative de "retirer" et de "reprendre" des délibérations communales –a postériori et à effet rétroactif – pour accorder des délibérations de protection fonctionnelle rétroactive, peut entrer dans le cadre d'un délit de détournement de fonds.
Ainsi, non seulement le maire , en sollicitant son conseil municipal d'une demande manifestement répréhensible pénalement, met en situation délicate les élus votants (merci les bons amis ) mais il organise de surcroît un artifice administratif destiné à s'octroyer une protection fonctionnelle à laquelle il n'a pas le droit (voir résultat du Conseil d'Etat).
Donc oui... Voter en conseil municipal est une responsabilité, et s'il y a irrégularités, un vote peut engager des poursuites.
Forcément, la mairie, par la voix de son 1er Adjoint, avait très habilement donné son feu vert au fait que le PPRT (plan de prévention des risques technologiques ) puisse s'exonérer d'un évaluation environnementale.
En d'autres termes, dans PPRT, il y a les mots prévention, risques, environnemental... Mais, pas grave, l'environnement de la Zone c'est qui ? Ah les riverains, les companais, les mitryiens, les gamins etc... Beuh beuh, le 1er adjoint dit : la commune est favorable à ne pas évaluer les risques... La preuve ensuite.
(De toutes les façons, s'il y a des problèmes un jour, les responsables prendront leur responsabilités... Voir articles sur Xynthia et AZF Toulouse... En règle générale, il n'y a plus personne ensuite... )
Pendant l'enquête publique, voyez par vous-même :
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C'est souvent étonnant une enquête publique. Il y a marqué "publique" et de toutes façons on fait bien comprendre ensuite que le public ne comprend jamais rien... La conclusion de l'enquête publique relatif au PPRT va dans ce sens :" ça n'intéresse personne...
http://www.compans.org/enquete-publique-circulez-y-a-rien-a-voir